stopviolencespolicieres93200 - le 11 02 2026
✍️ Nous interpellons les candidat.e.s aux élections municipales à Saint Denis !
Afin de connaître leur vision et propositions sur la sécurité et la police, nous avons interpellé toutes les listes et publierons leurs réponses fin février sur nos réseaux sociaux.
En matière de sécurité et de tranquillité publique, nous avons une vision claire et des revendications basées sur nos quatre années d'existence, de mobilisations sur la ville et d'accompagnement des victimes.
Voici nos 7 grandes revendications pour une politique municipale antiraciste qui préserve les libertés publiques et protège ses habitant.e.s ⬆️🎙️
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stopviolencespolicieres93200 - le 07 02 2026
Ce jeudi 5 février 2026 s'est tenu les jugements de deux policiers nationaux travaillant à Saint‐Denis au tribunal de Bobigny.
Le 28 août dernier, l'un avait gifle et crache au visage d'un jeune homme habitant le quartier de La Plaine, le second, passif, avait observé la scène sans empêcher les violences de son collègue.
Une habitante avait filmé toute la scène à l'insu des policiers et la vidéo est très rapidement devenue virale. Elle a surtout permis à la justice d'être faite puisqu'elle a démontrée clairement que le policier avait menti dans ses dépositions afin de justifier les violences commises.
Nous tenons à rappeler qu'aucune violence n'est acceptable de la part de personne dépositaire de l'autorité publique !
Nous appelons chaque personne à filmer les opérations de police afin de garantir les droits de chacun et de dénoncer lorsqu'ils sont bafoués.
Aucune loi n'interdit de filmer la police lorsqu'elle opère sur la voie publique, à la seule condition de ne pas porter atteinte à la vie privée (ne pas diffuser des images dans lesquelles les agents sont clairement identifiables) et ne pas inciter à la haine, notamment lors de diffusions des images captées.
« Les policiers ne bénéficient pas de protection particulière en matière de droit à l’image […]. La liberté de l’information, qu’elle soit le fait de la presse ou d’un simple particulier, prime sur le respect du droit à l’image ou de la vie privée dès lors que cette liberté n’est pas dévoyée par une atteinte à la dignité de la personne ou au secret de l’enquête et de l’instruction. Les policiers ne peuvent donc s’opposer à l’enregistrement de leur image lorsqu’ils effectuent une mission. Il est exclu d’interpeller pour cette raison la personne effectuant l’enregistrement, de lui retirer son matériel ou de détruire l’enregistrement ou son support » (circulaire du 23/12/2008, n° 2008-8433-0).
Exerçons ce contrôle démocratique des forces de l'ordre, comme l'a rappelé la Défenseure des droits en 2020, protégeons nos droits et ceux des autres !
NB : notre collectif accompagne des personnes victimes de violences policières, n'hésitez pas à nous écrire.
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