tsdkcollectif - le 28 01 2026
Nouvelle séance du Ciné-club de Tsedek à Marseille !
Nouvelle séance du Ciné-club de Tsedek à Marseille !

La loi Yadan est une offensive visant à pénaliser la critique du s!0nisme, elle interdit aux P@!lestiniens et leurs soutien de se référer à l’histoire pour demander justice et rend illégale les identités ju!ves diasporiques opposées à l’Etat d’Isr@ë! et ses fondements. Après l’analyse de Nathan, le coup de gueule de Jonathan Ruff-Zahn contre cette porte d’entrée vers le révisionnisme.
« Quelles perspectives juives décoloniales à l’heure du sionisme ? » Nouvelle note de lecture par notre camarade Nathan de « Decolonial Judaism » de Santiago Slabodsky. À lire intégralement sur notre site.





Le 6 janvier 2025, Ismaël Aali, 20 ans, a été retrouvé mort dans l’étang de Prin à Loire-sur-Rhône. Originaire de Chalon-sur-Saône, Ismaël était arrivé la semaine même dans notre région dans la perspective d’un emploi. Le suspect a été écroué le 8 janvier 2026 pour meurtre en raison de la race, l’ethnie ou la religion, selon ce que rapporte la presse locale. Pourtant, ce crime à caractère raciste n’a fait l’objet d’aucun commentaire de la part de la justice et a été relégué au rang de simple fait divers. Malgré les demandes répétées de la famille et l’avocat qui les représente, aucune information ne leur a été donnée, hormis celles relayées par la presse locale. La famille reste dans l’attente du permis d’inhumer alors que l’autopsie est terminée. On S’en Mêle alerte sur une situation humainement inacceptable : à ce jour , mardi 20 janvier 2026, la famille n’a pas pu voir le corps d’Ismaël. Ce refus, ou ce report, sans explication valable, claire et transparente, prolonge inutilement leur souffrance et retarde le travail de deuil, qui est un droit fondamental pour la famille d’Ismaël. Le meurtre d’Ismaël Aali a lieu dans un contexte où les agressions et les crimes à caractère raciste se multiplient et où les manifestations et défilés xénophobes se banalisent. Le racisme tue. L’indifférence institutionnelle aussi. L’absence de communication des institutions et la mise sous silence des meurtres à caractère raciste participent à un déni de justice et ouvrent la voie à l’étouffement de la vérité. Nous interpellons les élus : le silence face au racisme et à la souffrance des familles n’est pas une neutralité, c’est une complicité Nous interpellons les médias : Votre devoir est de faire parler la vérité lorsqu’elle est tue, d’enquêter quand on occulte des faits. Ce drame nous oblige : On s’en Mêle 69 et les organisations signataires appellent à un rassemblement ce dimanche 25 janvier 2026 à 15h devant le Palais de Justice des 24 colonnes à Lyon 5ème.

La loi Yadan constitue une offensive sans précédent contre les libertés publiques et le mouvement de solidarité envers la P@lestine. Elle touche au cœur même de nos judéités, en criminalisant une longue tradition d’opposition juive aux crimes !sr@éliens. Cette redéfinition de l’@ ntisémitisme est une porte d’entrée vers le révisionnisme. Nous vous appelons à interpeller vos député.es !
« Merci aux gardiens musulmans de ma mémoire juive » - Simone Bitton 📆 Projection du documentaire “Ziyara” de Simone Bitton au ciné-club Tsedek! le lundi 12 janvier à 19h30 au Point Éphémère @pointephemere 📍 200 quai de Valmy, 75010 Paris 🗣 Suivie d’une discussion avec la réalisatrice « ZIYARA est un mot arabe pour dire pèlerinage, mais c’est aussi une visite, un voyage. Au Maroc, où je suis née, où j’ai grandi jusqu’à l’adolescence, on l’utilise surtout dans le contexte du culte des saints. La « visite » des marabouts est une pratique populaire très ancrée à la fois chez les musulmans et chez les juifs. Les saints sont des sages, des guérisseurs, des soufis ou des kabbalistes, des figures protectrices et légendaires. Leurs tombeaux, souvent surmontés de coupoles, parsèment le paysage. Parfois il n’y a pas de tombe, le saint est dans une source ou au pied d’un arbre, en bord de mer, dans une grotte ou un rocher. J’ai lu chez les anthropologues qu’il y avait plus de 650 saints juifs au Maroc, et parmi eux plus de 150 saints partagés, c’est-à-dire vénérés à la fois par les juifs et par les musulmans. L’idée du film est partie de ce partage de croyances. Au Maroc, les juifs représentaient une communauté de plus de 250 000 âmes jusqu’aux années 50. Aujourd’hui, leur présence s’est réduite à une peau de chagrin, quelques centaines de familles au plus. J’ai voulu voir ce que les sanctuaires juifs étaient devenus après leur départ. Je voulais voir ce qui restait d’eux, ou plutôt de nous, de moi, dans les paysages et dans les coeurs. » - Simone Bitton 🎟 Lien en bio
UN AN DE LUTTE, RECAP 2025 : L’équipe de Tsedek ! vous souhaite une excellente année 2026. En dépit d’une actualité toujours plus déprimante, 2025 a été marquée par une augmentation significative de nos activités et de nos effectifs ! Notre collectif s’exporte et se développe de plus en plus en dehors de l’Ile de France (Marseille, Lyon, Toulouse, Caen, Orléans, Grenoble, Lille, Strasbourg, Nantes, Rennes…) Entre production intellectuelle, interventions publiques, présence militante de terrain au sein de plusieurs campagnes et coalitions antiracistes, antifascistes, décoloniales, anti-impérialistes, féministes ou encore anti-militaristes, pérennisation de notre ciné-club, organisation de concerts, d’événements culturels, spirituels ou artistiques : nos activités sont trop nombreuses pour toutes les citer. Alors que l’année se clôture, nous reviendrons au long du week-end sur certains de nos temps forts l’ayant rythmée












